cigarette électronique : revenons un peu en arrière…

Comme tous les produits de la technologie, la cigarette électronique a aussi son histoire. Pour en savoir un peu plus sur ce petit appareil, une petite leçon d’histoire s’impose ! Depuis son invention jusqu’ à nos jours, la cigarette électronique a connu toute une aventure.

Partons de l’année 2000. Un pharmacien chinois du nom de Hon Lik, gros fumeur, écœuré par la cigarette normale car son père était à l’agonie, aux derniers stades d’un cancer,  a rêvé du concept de la cigarette électronique. Il toussait beaucoup la nuit et il arrivait rarement à dormir. C’est dans son rêve que l’idée de l’invention d’une cigarette à vapeur lui est venue. Trois années plus tard, Hon Lik a finalement pu achever la fabrication du tout premier exemplaire de cigarette électronique. Une cigarette qui ne produit pas de la fumée de tabac mais un brouillard de vapeur aromatisée. Le premier à avoir essayé le prototype était son propre père, un vieillard, gros fumeur lui aussi, qui souffrait déjà d’un cancer de dernier stade. Son paternel était très fier de l’invention de son fils mais malheureusement, il succomba de son cancer du à son tabagisme peu de temps après. La même année, le dispositif de la cigarette électronique a été enregistré à Pékin par la compagnie SBT Co mais c’était ensuite la société Golden Dragon Group, devenu « Ruyan » plus tard qui s’est chargé du contrôle du produit. A noter que « Ruyan » veut dire « Comme de la fumée ». Ruyan fut ensuite fusionné avec la SBT Co et le nom du groupe fut changé en Ruyan Technology & Development Co dont le siège social se trouvait en Chine, plus précisément à Shenzhen. En 2004, Lorsque Ruyan a lancé la première vente de ses e-cigarettes en Chine, le marché a tout de suite bien décollé. Les chiffres de vente de Ruyan sont passés de 1,7 millions de dollars à 17 millions de dollars en une seule année. En 2006, le chiffre d’affaires de Ruyan atteignait déjà les 37 millions de dollars.

La cigarette électronique débarque alors en Europe en 2006. Son lancement officiel a eu lieu en Autriche lors de la Conférence de promotion de la société Ruyan.

Vers l’année 2007, la cigarette électronique a gagné sur le sol américain et les utilisateurs de la cigarette électronique ont commencé à se faire connaître sur le réseau internet. Après que le grand journal de renom mondial « Reuters » ait visité  la SBT Ruyan à Pékin, la cigarette électronique a tout de suite pris son envol sur le plan mondial.

Malgré ce succès, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) annonce en 2008 que la cigarette électronique n’est pas encore suffisamment connue et qu’il manque des études scientifiques sur le produit. Ils qualifient alors le produit de « pas sur » et ne le reconnaissent pas comme étant une aide efficace  pour l’arrêt du tabac. L’OMS a alors recommandé aux vendeurs de ne pas citer son nom dans leur publicité.

En 2009, la FDA a interdit  la cigarette électronique aux États-Unis après avoir introduit une alerte d’importation type 66-41. La FDA refuse donc l’approbation de l’enregistrement du dispositif dans la liste de produits consommables. Face à cette déclaration de la FDA, le groupe « Smoking everywhere », a déposé une plainte contre la FDA argumentant que la FDA n’était pas un organisme compétent car il ne s’agit pas d’un produit  « du tabac. » Le groupe a également apporté comme argument le fait que la cigarette électronique ne peut pas être considérée comme un dispositif médical, ni une drogue, selon l’article 21 USC 321. Cette plainte a été ensuite appuyée par un autre groupe denommé  « Njoy ». Plus tard, la même année, l’Association professionnelle de producteurs de cigarettes électroniques, des distributeurs et des détaillants de la cigarette électronique a été créée, portant le nom de « Association de la cigarette électronique ».  Cette association avait pour objectif  de devenir le porte-parole de l’industrie de la cigarette électronique en vue de fournir des réponses à toutes les questions autour de ce produit sur le plan sanitaire ainsi que  pour établir des  normes dans ce secteur qu’est l’industrie de la cigarette électronique.

Des tests comparatifs entre la toxicité de la cigarette électronique et de la cigarette au tabac se succédèrent par la suite, dont l’un d’entre eux a été pris en charge par le professeur Michael Siegel. Cette étude a montré que le niveau de nitrosamines était 1400 fois plus élevé chez une cigarette ordinaire que dans une cartouche de cigarette électronique.

En Octobre 2009, la cigarette électronique a été enfin adoptée par les britanniques car le Royaume-Uni ASH (Action on Smoking and Health ) a déclaré que tous les produits qui proposent la nicotine de façon sécuritaire, sans les composants nocifs du tabac devraient être autorisés dans le pays. Encore cette même année, l’Association cigarette électronique a publié son estimation du nombre total des adeptes de la cigarette électronique. Les résultats du sondage réalisé a fait état d’un nombre de 300.000 « vapoteurs ». Un chiffre qui n’a plus cessé d’augmenter. Un mois plus tard, un autre sondage via internet, mené sur un groupe de 303 vapoteurs a montré que l’utilisation de la cigarette électronique avait aussi d’autres avantages sur la santé d’un fumeur dont l’amélioration de la force physique, la réduction de la toux et le retour à la normale du sens du goût et l’odorat.

A partir de cette année 2009, le succès de la cigarette électronique a été fulgurant aux Etats Unis comme dans certains pays d’Europe.

Aujourd’hui, malgré le grand débat et les controverses autour de la cigarette électronique, elle continue à séduire de plus en plus de monde puisque jusqu’à l’heure, aucun autre produit pour remplacer le tabac n’est moins nocif que ce petit gadget fumeux. La cigarette électronique permet aux fumeurs de se débarrasser de tous les éléments dangereux de la cigarette traditionnelle tout en leur laissant la chance de continuer à jouir des plaisirs gestuels et visuels de l’acte de fumer. De plus, elle coûte moins cher que le tabac !

Complément d’enquête met la lumière sur la cigarette électronique

La cigarette électronique… Tout le monde en parle…Ce nouveau produit révolutionnaire attire énormément les médias et la télévision encore plus. L’émission télévisée « Complément d’enquête », diffusée sur France 2, présentée par Benoit Duquesne en a également fait l’un de ses sujets d’enquête.

Pas plus tard que la semaine dernière, le 02 Mai, « Complément d’enquête » a consacré un reportage spécial pour ce petit dispositif fumeux. L’enquête a été menée auprès de nombreux experts et des spécialistes dans le but de collecter le maximum d’informations, aussi fiables que bien fondées.

La cigarette électronique ou e-cigarette constitue actuellement un grand phénomène de société. Seulement en France, on compte déjà plus de 600 000 adeptes de ce gadget novateur et en tout, il existe 180 boutiques de vente, sans compter celles dont l’ouverture est prévue pour très bientôt. L’essor de la cigarette électronique n’est pas prêt d’arrêter de prendre de l’élan.

Faute d’études plus approfondies sur les effets de l’utilisation de la cigarette électronique et en raison des doutes qui persistent sur sa réglementation, ce dispositif fumeux est pour l’heure plongé au cœur d’une grande controverse. Il y a aussi les menaces des acteurs du tabac. Pour les buralistes, la cigarette électronique met en danger la vente de la cigarette classique car ce nouveau produit est un produit sans tabac. Ces acteurs du tabac pensent que les produits du tabac doivent être vendus en exclusivité et non en parallèle avec une alternative. Inutile de vous rappeler à quel point les cigarettes à tabac sont dangereuses pour la santé ! Quant aux groupes des industries pharmaceutiques, la commercialisation de la cigarette électronique en tant que médicaments pour le sevrage tabagique au même titre que les gommes et le patch à nicotine leur serait préférable. La cigarette électronique est loin d’avoir ce statut mais cela n’empêche pas certaines pharmacies d’en mettre dans leurs rayons.

Cette brumeuse situation a amené la ministre de la santé Marisol Touraine à demander l’ouverture d’une enquête exclusive dans le but de faire un rapport d’évaluation des éventuels risques de l’utilisation de la cigarette électronique, à court et à long terme.

Dans ce cadre, le professeur Dautzenberg a effectivement réalisé une enquête qui portait sur l’étude de la vapeur passive de la cigarette électronique, dans un centre hospitalier à Périgueux. : A l’issue de cette étude, le Professeur et son équipe ont conclu qu’« il n’existe pas de risque réel de tabagisme passif avec la cigarette électronique ».

Bref, le reportage de « Complément d’enquête » a montré clairement que la cigarette électronique est 1000 fois moins dangereuse que la cigarette tueuse vendue par les grands groupes de tabac. Les cigarettes classiques tuent près de 73 000 personnes chaque année. Cette émission a aussi montré que les médias sont devenus un peu plus moins subjectifs dans leur discours bien qu’ils ne disent pas toujours tout sur les nombreuses expériences et études scientifiques internationales sur l’e-cigarette. Quoi qu’il en soit, le nombre de fumeurs qui passent à la cigarette électronique est de plus en plus grand chaque mois.

Premiers essais avec un kit de vapotage

Quand on débute avec sa première cigarette électronique, l’expérience peut très bien se révéler décevante. On obtient un volume insatisfaisant de vapeur…le hit est très faible…on ressent un goût désagréable en bouche…Que ce soit avec un kit classique ou spécial Tank, tout peut arriver et ne paniquez surtout pas parce que tout ça est normal…pour un début !

Pour éviter que toutes ces situations vous démotivent et vous frustrent, des explications et quelques leçons pour débutants s’imposent. C’est l’association de trois facteurs qui explique ces petits incidents :

Tout d’abord, quand on tire sur une cigarette électronique, ce n’est pas la même chose qu’avec une cigarette classique. Avec l’e-cigarette, il faut y aller doucement. Aspirez doucement et longuement. Cela permet d’obtenir un hit plus satisfaisant et aussi beaucoup plus de vapeur. Ainsi, l’adaptation ne sera pas forcée. Mais comme vous le savez, lorsqu’on débute une nouvelle activité, il y a toujours quelques difficultés. Il faut être un peut patient.

Ensuite, un nouvel appareil, ça nécessite un bon rodage. La plupart des atomiseurs mettent un certain temps de lapping pour donner leur puissance maximum. Le plus souvent, un atomiseur ne fonctionne normalement qu’après une ou deux heures d’essai. Il est donc tout à normal que les premières aspirations ne donnent pas un bon hit et un volume satisfaisant de vapeur. L’erreur est donc de penser tout de suite que c’est l’atomiseur qui est fichu. Mais attention, cela ne servira à rien de tirer avec puissance et sans interruption sur votre cigarette électronique car cela ne ferait qu’aggraver la situation en détruisant complètement l’atomiseur. Laissez un certain intervalle de temps entre deux bouffées. Dans le cas où vous constatez que l’atomiseur est en surchauffe, vous devez attendre qu’il refroidisse pour vapoter de nouveau car un atomiseur en surchauffe donne beaucoup moins de puissance. Donc, n’oubliez pas : un atomiseur gagne sa puissance au fur et à mesure de son utilisation.

Pour finir, il y a la livraison d’un atomiseur qui est détrempé par un e-liquide d’usine. C’est un cas très courant car cela permet de garder le matériel en bon état. En général, ce liquide n’est pas très bon pour le vapotage. Il est alors logique d’attendre un moment pour que votre e-liquide de choix vous rende sa vraie saveur. Ce goût désagréable disparait normalement après avoir tiré une trentaine de bouffées sur votre e-cigarette. Mais il existe un autre moyen qui permet d’estomper ce goût immonde un peu plus rapidement : Il suffit de souffler dans l’atomiseur !

Chers débutants, notez bien que ces trois types de désagréments s’estompent au bout de trois ou quatre heures d’essai. Après cela, vous ne ressentirez plus que les plaisirs du vapotage ! Hit parfait, rendu de saveur excellent…la liberté de fumer tout en préservant votre capitale santé !

Que saviez-vous de la cigarette électronique ?

Que saviez-vous de la cigarette électronique ?  Peu de chose ? Tout ? Si ce produit novateur vous intéresse, inutile de gaspiller votre temps pour peser le pour et le contre. Cet article va vous aider à prendre la bonne décision.

Pourquoi choisir la cigarette électronique ?
Premièrement, sachez qu’une cigarette électronique ne contient pas de tabac et le tabac a tué environ 60 millions de fumeurs en un demi-siècle selon les rapports de l’OMS. En France, le tabagisme fait près de 60 000 victimes chaque année. C’est d’un décès sur dix. Cancers du poumon ou autres types de cancer, maladies cardio-vasculaires et respiratoires…le tabac provoque des milliers de maladies chez un fumeur.

Vous avez tout à gagner avec la cigarette électronique
Contrairement à cette cigarette tueuse, la cigarette électronique présente plusieurs avantages pour son usager :

Pour le problème de dépendance, une cigarette électronique peut satisfaire les besoins en nicotine d’un fumeur, qu’il soit petit ou gros fumeur. De plus, la cigarette électronique ne contient pas toutes les substances néfastes qu’on trouve dans les cigarettes à tabac. Ce produit miraculeux ne contient ni goudron, ni ammoniac, ni monoxyde de carbone.

Le tabagisme passif n’existe pas avec la cigarette électronique. Ce terme part en « fumée » lorsqu’on parle de cigarette électronique puisqu’elle ne produit pas de fumée toxique comme la vraie cigarette. Elle produit de la simple vapeur, inoffensive pour la santé de votre entourage et aussi sans impact sur l’environnement. La cigarette électronique est propre et chic. Elle ne nécessite pas de briquet ou des tiges d’allumettes. Votre maison sera débarrassée de la puanteur d’un cendrier et des mégots. La cigarette électronique ne s’allume pas avec du feu ou de la flamme donc elle ne présente pas de risque d’accident incendiaire.

L’utilisation d’une cigarette électronique permet aussi à un fumeur de faire d’importantes économies. Au départ, les premiers achats pour le vapotage semblent surement couteux mais à long terme, la cigarette électronique revient beaucoup moins chère qu’un paquet de cigarettes à tabac. Un gros fumeur qui a une consommation journalière de 20 tiges que de cigarettes traditionnelles n’utilisera que 3 à 4 cartouches de e-cigarette par jour, peut être moins mais cela varie avec le modèle que le fumeur aura choisi d’utiliser. Et ce n’est pas tout, la cigarette électronique n’oblige pas le fumeur à la terminer une fois qu’il l’a allumé. Il suffit tout simplement de la mettre hors fonction et de la ranger lorsque le vapoteur veut faire une pause. Il peut la reprendre et la faire fonctionner quand il le veut !

La cigarette électronique est également autorisée dans plusieurs types d’endroits publics donc le fumeur aura sa liberté de « vapoter » où il le veut et quand il le veut !

Il y a aussi la possibilité de choisir le taux de nicotine à inhaler et le goût à savourer !

Plusieurs témoignages sur l’amélioration de la santé sont aussi disponibles sur les forums et les blogs pour e-cigarettes. La cigarette électronique permet à un homme à cigarette de retrouver son bon niveau au lit ! Ce n’est pas rien !

Alors, il est temps pour vous de penser à une meilleure sante et une vie comblée ! Adoptez la cigarette électronique !

Eviter de grossir à l’arrêt du tabac

Ne pas prendre de poids quand on arrête de fumer

Parmi les difficultés que les fumeurs rencontrent au cours de la période de servage tabagique, la prise du poids est celle qui les préoccupe le plus. En effet, quand l’appétit revient, ajouté aux heureuses retrouvailles avec les deux sens de la gourmandise qui sont l’odorat et le goût, le fumeur redécouvre les vraies saveurs et les enivrants arômes des aliments. Le fumeur repenti ne peut plus résister aux fringales. Il ne contrôle plus ses envies de grignotage. C’est de cette façon que le fait d’arrêter de fumer du tabac dans la plupart des cas, s’accompagne d’une crise de boulimie donc d’une prise de poids.

Comment limiter cette prise de poids ? Comment résister à la tentation de ces mets qui semblent tout d’un coup tellement délicieux ? Avec quoi compenser ces excès alimentaires ? Comment éviter ces kilos en trop qui déforment notre belle silhouette ? Quel casse-tête !

Réjouissez-vous car par bonheur, NHCO Nutrition vous offre une solution très efficace. Il s’agit de Slim Surger.

Slim Surger de NHCO Nutrition est un remède magique contre les graisses et la boulimie. C’est un produit minceur sculptant à base d’acides aminés, de plantes, de vitamines et de minéraux en faible quantité. Slim Surger agit en 4 actions :

Primo, il y a l’action thermo-drainante et fermeté. C’est le thé vert et le maté qui agissent sur le phénomène de thermogenèse favorisant la combustion des graisses et leur élimination. Les plantes telles que le pissenlit et la piloselle facilite le drainage de l’organisme. D’autres ingrédients se chargent de renforcer la tonicité tissulaire et musculaire. Leur efficacité a été bien entendu testée et approuvée.

Deuxio : Slim Surger sert d’anti-stockage et énergie. Le complexe Lipoxine s’occupe de la mobilisation des lipides et facilite l’évacuation des cellules adipeuses. La Lipoxine favorise la combustion et la transformation de ces lipides en énergie, non en graisses. On parle ici de la vertu brûle-graisses.

Trio, Slim Surger NHCO Nutrition rend la Satiété optimisée c’est-à-dire qu’il joue un rôle important dans la régulation de l’appétit. Ce sont les acides aminés et le chrome qui agissent en tant qu’agent coupe-faim. La grandes envies fringales seront inhibées.

En gardant les principes de base d’une bonne alimentation, Slim Surger permet d’éviter les kilos superflus, de raffermir les tissus, d’éliminer les rondeurs localisées et réguler l’appétit, tout cela sans la cigarette à tabac.

Slim Surger est très facile à utiliser. Dans la première phase qu’on appelle « phase de démarrage », il suffit de prendre 2 gélules le matin et 2 gélules à midi. Cette phase est terminée après les 2 semaines. En suite, dans la deuxième phase, le fumeur repenti doit prendre 2 gélules au matin et ce suffit. Cette deuxième phase dure également 2 semaines.

Manger est un plaisir. Fumer du tabac est fatal. Prenez les bonnes initiatives et retrouvez tous les plaisir de la vie, sans grossir avec Slim Surger.

Arrêt du tabac : qu’est ce qu’on y gagne ?

Dur dur de se passer d’une bouffée de cigarette quand on est accro. Mais il faut voir plus loin. Ce sera encore plus dur de subir tous les drames liés au tabagisme, tôt ou tard dans la vie. Beaucoup de fumeurs songent réellement à arrêter de fumer mais faute de motivation, ils n’arrivent pas au terme de leur sevrage. Cet article devrait booster la motivation de ceux qui sont conscients des réels dangers de la cigarette ordinaire.

Voici tout ce dont vous bénéficierez à l’arrêt du tabac :

Dès que vous arrêtez, vous n’achetez plus un paquet ou 20 tiges de cigarettes par jour. Vous gardez l’argent bien au chaud dans votre porte monnaie.

Vous débarrasser votre chez vous des mégots et du cendrier puant.

Juste après une dizaine d’heures de votre sevrage, il n’y aura plus la moindre trace de monoxyde de carbone dans votre organisme.

Votre pression sanguine revient à la normale et ceci a pour conséquence immédiate la stabilisation du rythme cardiaque. Ne paniquez pas si vous toussez un peu car c’est tout à fait normal.

Après une petite semaine sans tabac, le fumeur repenti goûtera à nouveau aux plaisirs de la vie : redécouverte du sens du goût, de l’odorat et aussi de toutes les capacités physiques du corps. Y compris les activités sexuelles reviennent à un bon niveau pour les hommes.

Si le sujet tient jusqu’à une quinzaine de jours, c’et à dire un peu près de deux semaines, il dormira de nouveau comme un ange. Les troubles de sommeil disparaissent.

Au bout d’un mois de sevrage, les bienfaits de l’arrêt de tabac commencent à prendre plus d’ampleur : éclaircissement de la voix et de la peau, le souffle devient moins court… Et il y a le porte monnaie qui ne cesse de se remplir !

En 6 mois, les avantages de l’arrêt du tabac sont encore plus conséquents : le poids se stabilise et la santé s’améliore globalement.

Après un an de totale abstinence au tabac, les risques de maladie du cœur et les risques d’accidents cardio-vasculaires sont réduits de moitié. Au bout de 2 à 10 ans, les risques de cancer et d’infarctus sont également réduits à moitié. Au-delà de dix ans, le fumeur repenti devient aussi clean qu’un non fumeur.

L’ex fumeur gagne aussi en espérance de vie, quelques années de plus au compteur. Bref, c’est toute la qualité d’une vie qui s’améliore avec l’arrêt complet du tabac. Ne tardez plus à vous décider !

En réalité, la cigarette électronique est vraiment satisfaisante. Elle est raffinée et vous permet de protéger l’environnement. Elle vous permet de vapoter autant de fois que vous le souhaiterez quel que soit l’endroit. Dîtes oui à la santé et adoptez cette nouvelle manière plus sensée et plus saine de fumer.

Les stars préfèrent vapoter la cigarette électronique

En quelques années, la cigarette électronique est devenue un vrai phénomène de mode. Aujourd’hui, des noms et des visages célèbres s’affichent avec l’e-cigarette.

Citons ici quelques noms que tout le monde reconnaitra : Madonna, Britney Spears Snoop dog, Carla Bruni, Kate Moss, Katherine Heigle, Lindsay Lohan, Brad Pit et Angelina Jolie…Toutes ces célébrités sont passées à la e-cigarette ces dernières années.

Et qui ne connait pas Johnny Hallyday ? Peu de temps après que son copain le rocker endiablé Louis Bertignac s’est converti à l’e-cigarette, notre grand chanteur de rock ne s’est pas laissé devancer. D’après les rumeurs, ce serait même son ami Louis qui l’avait influencé. Johnny a déclaré publiquement qu’il utilise l’e-cigarette à l’écran BFM TV à l’occasion de son interview concernant sa tournée.

Conscient de sa santé devenue fragile, le rockeur national Français a affirmé que la raison principale de son choix était le fait que même après avoir exclu définitivement la cigarette nocive à tabac de sa vie, il restait quand même accro au geste et c’est la cigarette électronique qui a su lui apporter la compensation.

Johny Halliday a une santé fragile et tout le monde est au courant que depuis déjà quelques années, le rocker est sous la surveillance rapprochée de ses médecins. Il est impossible que ses derniers ne tiennent pas compte du fait qu’il s’est mis à vapoter mais s’ils ne l’ont pas interdit de l’utiliser, ce serait parce que ce dispositif ne présentait aucun danger pour la santé du rocker. Pendant son interview, le rocker semble même convaincu de l’importance de l’aide que la cigarette électronique lui a apporté pour son sevrage « J’ai failli ne pas revenir (…) d’abord j’ai arrêté l’alcool et je fume des cigarettes électroniques » disait-il.

Leonardo DiCaprio s’y est aussi mis ! C’était lors de tournage du film « The Wolf of Wall Street » dont la sortie est prévue pour le 15 novembre 2013, que l’acteur américain a été vu la e-cigarette à la main. Leonardo Dicaprio qui était un ancien grand accro de la cigarette à tabac aurait même pu réussir à convaincre son ami acteur Robert Pattinson de « Twilight » à vapoter lui aussi.

Le fait que les people se mettent à adopter la e-cigarette offre un bel espoir pour la communauté des vapoteurs car comme tous les produits, la banalisation commence toujours par les stars. Mais en réalité, que les stars vapotent ou non, toute personne consciente de graves dangers de la cigarette traditionnelle doit s’intéresser à toute alternative à la cigarette tueuse.

Comment acheter sa première e-cigarette ?

Guide pour l’achat d’une cigarette électronique !

Lorsqu’un fumeur décide enfin de passer à l’alternative saine à la cigarette à tabac, il doit trouver l’appareil qui lui convient le mieux. Quand vient le moment de faire l’achat, le fait d’être novice dans ce monde sans tabac pose problème.

En effet, comme pour toutes les choses qu’on fait pour la première fois dans la vie, acheter une cigarette électronique n’est pas un jeu d’enfant. C’est tout à fait compréhensible ! Si c’est votre cas ou celle d’un de vos amis, cet article va vous aider.

Sachez tout d’abord qu’il existe deux façons de se procurer un inhalateur électronique : soit dans une boutique physique ou magasin spécialisé, soit via internet sur les sites de vente en ligne. Il vous sera en effet facile de trouver un grand nombre d’informations sur internet en quelques clics seulement. Vous aurez également l’opportunité de visiter plusieurs sites à la fois pour comparer les prix et la qualité des différents produits.

Cependant, avec le nombre de boutiques pour e-cigarettes en ligne qui monte en flèche actuellement, il est fort probable qu’un novice s’égare dans ses recherches et risque fort de passer des heures devant son écran. C’est pourquoi il faut adopter quelques stratégies et suivre quelques règles.

La première chose à faire impérativement c’est d’essayer de bien comprendre ce que c’est vraiment une cigarette électronique ainsi que son mode de fonctionnement. Vous devez donc chercher des informations qui répondent avec précision et explicitement à toutes les questions qui vous trottent dans la tête.

Ensuite, il faut tout de suite ôter de votre tête la théorie du hasard pour trouver votre modèle d’e-cigarette. Si par malheur vous tombez sur un modèle qui ne vous convient guère, cela peut très vite vous mener à échouer dans votre initiative d’écraser le tabac. Les forums de discussions entre vapoteurs ou les conseils des spécialistes vous seront très utiles.

Le troisième point important, c’est de vous assurer que le modèle que vous avez choisi est bien un modèle certifié. La boutique sur laquelle vous faites votre achat doit aussi avoir un SAV que vous pourriez contacter sans difficulté.

La puissance du modèle que vous choisissez doit être adaptée à votre style de fumeur. Il est conseillé aux débutants d’opter pour un modèle de cigarette électronique jetable parce que celle-ci convient bien à leur cas. Mais lorsque le fumeur aura trouvé la puissance idéale pour sa consommation, il pourra se mettre à un autre modèle rechargeable.

Le fumeur ne doit surtout pas se précipiter sur les boutiques qui présentent seulement leurs produits comme étant des gadgets révolutionnaires et à la mode mais plutôt consulter les bons sites qui détaillent bien les caractéristiques de chacun de leurs articles.

L’achat de sa première e-cigarette est très important pour un fumeur car son niveau de motivation risque bien de diminuer en cas de déception avec l’utilisation de l’inhalateur électronique.

Vapotez comme il le faut…

Démarrer l’usage d’une cigarette électronique semble facile mais quand on entre dans le vif su sujet, on constate que ce n’est pas un jeu d’enfant !

Si on veut profiter au maximum de tous les bienfaits de l’inhalateur électronique, il faut savoir la manier correctement et il faut connaître quelques trucs et quelques astuces de « vapoteurs ».

Premièrement, même si on sait que la e-cigarette peut être utilisée partout, pour éviter que les gens vous regardent d’un mauvais œil, et pour ne pas être importuné dans votre activité car vous vous sentirez obligé de leur expliquer ce que c’est, il est conseillé de ne pas utiliser les modèles de cigarettes électroniques qui ressemblent trop à une vraie. Choisissez par exemple une e-cig de couleur noire, bleu, ou rose. Mais si c’est la curiosité qui prend le dessus sur la méfiance chez votre entourage, prenez la peine de les informer ou plus encore, faites leur essayer ! Pourquoi pas, ça fera peut être un fumeur en moins !

Ensuite, vous ne le savez peut être pas mais mis à part les chocs forts, le vent fort ainsi que le bruit d’une magnitude élevée suffisent à mettre en marche d’une façon spontanée certains types de batteries pour e-cigarettes. Même chose avec les vibrations de haute magnitude. Si la batterie se met à fonctionner accidentellement, il se pourrait bien que la résistance de l’atomiseur surchauffe et finisse par endommager ce dernier. Le vapoteur est donc prié de démonter sa e-cigarette à chaque fois qu’il ne vapote pas.

Une autre recommandation super importante : gardez toujours une e-cigarette de rechange pour les coups durs ! Un ou deux atomiseurs de réserve, c’est bien mais une e-cigarette prête à l’emploi de plus, c’est encore plus astucieux ! Si jamais il vous arrive un pépin avec votre coffret complet, vous aurez quand même la chance de continuer avec votre e-cigarette de secours ! De plus, le bureau de tabac ne se trouve pas à deux pâtés de maison pour tout le monde pour y aller acheter un paquet de clopes ! Un modèle « jetable » en réserve est un bon choix. En plus il vous coûte moins cher.

En outre, si votre appareil tombe en panne à cause d’un accessoire défaillant,  la meilleure solution c’est de contacter votre revendeur le plutôt possible pour un échange dans le cadre de la garantie. PS : un échange nécessite d’abord le renvoi de la pièce déficiente.

Attention ! Il ne faut pas interchanger les accessoires pour différents modèles d’e-cigarettes ! Ne forcer pas les pas de vis car cela ne sert à rien si les deux pièces deviennent par la suite inutilisables. D’ailleurs, même si les pas de vis adhèrent bien, les écarts de puissance entre deux atomiseurs peuvent aussi endommager la batterie. Mais le plus désolant serait de perdre les garanties sur les deux matériels ! Si vos chargeurs ou vos batteries se ressemblent presque tous, il vous suffit de les marquer avec un stylo correcteur ou un feutre bien visible.

Il existe encore d’innombrables trucs et astuces « bons à savoirs » dans le monde du vapotage mais, au fur et mesure que vous y plongez, vous en saurez plus ! Mais si vous le souhaitez, vous pouvez consulter les professionnels du métier !

La nicotine de la cigarette électronique

La cigarette électronique peut contenir ou non de la nicotine, plus précisément les e-liquides utilisés avec la e-cigarette rechargeable. Les opposants à ce nouveau produit désignent au premier rang la nicotine comme le grand coupable.

La nicotine est une substance qui induit l’addiction mais en elle-même, cette substance n’est pas cancérigène. Qu’elle soit dans le tabac ou dans d’autres substituts, la nicotine c’est toujours de la nicotine !

En fumant la cigarette à tabac, le mode d’administration de la nicotine se fait très rapidement. L’absorption se fait par la voie pulmonaire et seulement au bout de quelques secondes, la nicotine atteint le cerveau. De cette façon, son action additive est fortement accentuée. En outre, ses effets cardiovasculaires sont également plus intenses. En remplaçant l’oxygène dans le sang, le monoxyde de carbone amplifie les impacts de la grande quantité de nicotine sur le système cardiovasculaire.
Mais il faut bien se détourner des idées reçues sur la nocivité de cette substance et retenir que ses effets sur l’organisme sont différents selon la quantité inhalée et selon le mode d’inhalation. Avec la fumée de tabac, elle est absorbée en plus grande quantité et de plus, elle est accompagnée par plus de 4000 autres substances nocives outre que le goudron ! La nicotine dans un substituant agit seule.

Selon le rapport du neuro-Pharmacologue, Jacques Le Houezec en 2004, « la nicotine des substituts nicotiniques passe lentement dans la circulation sanguine, soit par voie transdermique (patchs nicotiniques), soit par la muqueuse buccale (formes orales de substituts nicotiniques : gommes à mâcher, comprimés, inhalateur), à doses contrôlées, sans aucun pic de concentration cérébrale ». Et comme nous venons de voir un peu plus haut, dans le cas de la cigarette électronique, la nicotine n’est pas accompagnée par les autres produits toxiques comme dans la fumée de la cigarette ordinaire. Au fur et à mesure de son absorption, l’organisme d’un fumeur élimine rapidement la nicotine. C’est de cette façon que l’addiction prend très vite place chez un gros fumeur.

Pour la cigarette électronique rechargeable, le mode d’inhalation de la nicotine est 100 fois moins dangereuse qu’en fumant une vraie cigarette. Il n’y a pas de combustion et la nicotine passe beaucoup plus lentement dans l’organisme du vapoteur. De plus, avec les cigarettes électroniques, il existe 4 niveaux de concentration nicotinique au choix pour les e-liquides. Le fumeur peut donc facilement contrôler sa consommation et il peut bien diminuer progressivement la quantité journalière de nicotine qu’il inhale pour voir à la fin l’utilisation du dosage « zéro nicotine ». Les cigarettes électroniques permettent de se passer petit à petit de la nicotine et de se débarrasser par la même occasion de tous les dangers imminents ou potentiels du tabagisme.

Toutefois, il est à noter que l’utilisation de la cigarette électronique présente, comme tout produit, quelques contraintes. Elle ne convient pas à tout le monde. Elle est déconseillée aux mineurs, aux femmes enceintes ou allaitantes, à toute personne sujette à des problèmes cardio-vasculaires et cérébraux ou à des personnes épileptiques ou hypertendues. Il n’est plus à préciser que les non-fumeurs ne doivent pas « vapoter ». Les flacons de e-liquide, qu’ils soient avec ou sans nicotine, doivent être conservés hors de portée des enfants même si tous les flacons possèdent déjà un opercule de sécurité. Il faut également savoir que l’e-liquide est toxique en cas d’ingestion ou en cas de contact avec la peau et les yeux.

Quant à la nicotine elle-même, il est certain que son inhalation à haute dose ou en surdose induira des problèmes de santé, voir plus car elle agira comme un poison puissant.

Etant donné que la nicotine est classifiée comme étant un produit de la famille des médicaments au delà d’une concentration dite « normale », les autorités insistent sur le fait d’interdire la vente de la cigarette électronique rechargeable, plus précisément la vente libre des flacons d’e-liquides. Mais l’ironie de la situation est que tous les autres produits de substitution nicotiniques sont bien disponibles en pharmacie. En vente libre, une seule personne peut se procurer par exemple un certain nombre de boîtes de patch à la fois, avec la dose la plus forte. De même pour les inhalateurs et les gommes. Les consommateurs peuvent très bien en demander plusieurs à la fois. Si cette personne utilise d’un seul coup dix ou 15 patch, qui pourrait l’en empêcher ? Si le client de la pharmacie utilisait 10 inhalateurs en une seule petite heure…ni vu ni connu !

Alors, se demander si la nicotine des cigarettes électroniques est aussi mauvaise que la nicotine des cigarettes goudronnées ou celle des substituts… Vous avez la réponse  !